Je ne serais vous l’expliquer du pourquoi du comment, mais je n’arrive à écrire que quand je me sens mal, quand je ne suis pas à ma place, dans ce corps qui ait mien. Pourquoi ? Une question à laquelle j’aimerai pouvoir répondre clairement, sans ambigüité ; mais ce n’est pas si simple.
La vie n’est pas simple.
En ce moment je ne sais pas pourquoi, ou devrais-je dire plutôt, je sais pourquoi, mais je crois que je refuse d’ouvrir ces putains de yeux qui sont encore et toujours mien. Un certain refus de te voir partir mais une conscience qu’il l’a accepté. Parfois j’en suis perdu, nous avons joué à un jeu, puis en avons dépassé les limites, ces limites. Ou je me situe, j’ai du mal à l’accepter, mais il faut savoir ce faire des raisons par tout temps.
Je n’irai pas plus loin dans cette réflexion, je n’ai pas envie de pondre une lettre d’amour ou quoi que ce soit d’autre.
Je vous laisse sur votre faim, Ta faim . . .
Rien n’est possible et rien ne le sera.