Adieu Papa.
J'étais ton Fils,
Je t'aimais.
Je vivais à tes côtés. Et même si tous les jours n'étaient pas simple et facile avec toi. Je t'aimais et te
chérissais.
Aujourd'hui tu m'as perdu.
(Beautée, Douleur, Rancoeurs, Plaisir & Vie , sont ce que je ressens dans ce
Chardon)
Tu étais sur la tangente, mais tu as cesser de me comprendre, du moment ou j'ai été pris pour un adulte, j'ai été de
trop chez nous, chez toi. Tu as fait de moi (en toi), un concurrent. Tu voyais en moi tous ceux que tu méprisais. A savoir
si finalement tu m'aimais encore. Tu n'as jamais voulu te poser de question, comprendre pourquoi sa n'allait pas.
Tous l'inverse de moi.
Dés que quelque chose n'allait pas, tu ne parlais plus mais t'énervait et quand ça empirait, tu nous oubliaient (moi
et tes deux autres fils, si tu t'en souviens encore) pour ne t'en prendre qu'à Maman. Elle qui ne faisait rien le plus souvent.
Aveuglé par ta colère, . . . en elle tu ne
voyais que ce que tu voulais voir.
Une femme, Ta femme, qui défend ta progéniture, sans plus. Et ça, sa te mettais encore plus en rogne. Qu'avons nous
fais pour mériter ça? Tant de colère et d'incompréhension en toi.
Ce soir, ce dimanche 1er mars, mes paroles ont été prononcés. Elles furent dure à dire, mais un tel niveau de
colère jaïssais en moins, que ça étais, comme te dire "bonjour".
La seule chose que je n'ai pas pu TE dire, étais que
je reniais ton nom, . . .
Simplement parce que je tiens à mes frères et encore plus à
ma mère. Mais sache que maintenant, pour moi tu n'es plus rien, tu m'es totalement indifférent. Et je ne te
demanderais plus rien.
Quand je t'ai criée dessus, (car je ne pouvais plus te parler) tu n'as joué que l'indifférent.
Es-tu véritablement indifférent?
La réponse restera un mystère pour nous (qui somme de ta famille).
Le jour ou tu voudras ouvrir les yeux, il ne te restera plus que deux de tes fils. Le premier sera parti et
sache que lui, t'oubliera. Car l'indifférence et l'oublie, c'est ce qui fait le plus mal dans ce bas monde.
Ne revient pas vers moi, fais ce que tu veux de ton héritage,
renie moi, personnellement, sa me passe par dessus la tête.
Tu veux être un mal dominant?
Alors soit, et endosse TES responsabilitées.
Je n'ai rien à ajouter, ni à rajouter. Si je dois encore écrire des mots les uns derrières les autres, je le ferai ne
t'inquiète pas. Mais je ne serai plus là pour te les lires.
Adieu Papa,
Adieu Père.
Bonjour, Mon Géniteur.