Vous savez ce que c’est qu’une famille qui part en couille, un père sur qui on ne peut compter, qui ne vois plus ou il mène ça barque. Un père, qui vous supporte plus dés que vous ouvrez la bouche, et cela même pour rectifier une erreur. Un père qui n’admet jamais qu’il a tord qui nie ça faute. Un père qui sait gérer un groupe au taff mais qui est comme un marin devant remplacer le capitaine du navire, au sein de sa propre famille. Qui ne sais ni gérer le taff à faire ainsi que de comprendre ces propres gosses.
Je ne sais pas si vous le savez. Je pense que pour le savoir, il faudrait le vivre. C’est comme quelqu’un qui vous dit qu’il comprend votre tristesse après une rupture avec votre « premier VERITABLE Amour » alors qu’il n’a jamais connu l’amour. C’est pareil.
Comment voulez-vous tenir votre propre barque, tenir vos envies, vos rêves. Certain des frères ce tire toutes la journée et ne revienne que la nuit venu. Quant à d’autre, il s’enferme dans un monde virtuelle chevauché d’amis et d’activités réelle. Comment tenir sa barque dans ces conditions.
Il est encore plus dure de tenir debout quand certain de vos amis vous font la gueule, partent vivre à l’étranger ou simplement vous ont oubliés. Difficile de tenir debout, face aux personnes qui se plaigne de leurs malheurs en face de vous, difficile de rire ou simplement de sourire face aux gens que vous aimez, mais pourtant . . . vous le faites. Pourquoi ? Simplement que ce sourire que vous donneriez à quelqu’un que vous aimez ou une connaissance, si il vous le rend, vous devenez un cours instant une personne heureuse, qui aime vivre, qui donne l’impression de réussir dans sa chienne de vie et qui partage son envie de Vie.
Maintenant, c’est vrai ; je ne vie pas une vie de merdre, je n’ai pas les moyens ou même la possibilité de me plaindre. D’autres, plus que moi, peuvent ce plaindre pour beaucoup de raisons :
- Ne sont pas dans une famille de catégorie sociale moyenne
- Ne sont pas allé à l’école
- Et maintenant j’en passe.
Pour certaine de ces raisons, je m’écrase et j’écris. Je ne me plains pas de ma condition sociale, et je n’envie personne à ce niveau. J’ai peur de mon futur, je ne sais pas ce qu’il va donner, si j’ai l’envie de bosser, de vivre et de continuer mon parcours. Pour l’instant rien ne donne sens à cette vie qui ai mienne. Une vie subie ? p’tre je ne serais vous le dire complètement.
Nous ne pouvons vivre sans rêves, ni partages & envies. L’amour aide à la vie, le partage aide aux plaisirs de la vie, et le tout est réuni dans l’envie de vivre pour faire vivre Ce Tout . . .